VIE

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VIE N°8226

Légende : Champs validés et enregistrés

    L'évaluation

    Evaluateur(s)

    Date de l'évaluation

    Date des notations de terrain

    Contexte de l'évaluation et commentaires

    Dénomination

    Botanique

    Niveau de précision du taxon

    Le sujet est :

    Adresse ou coord. GPS

    Identifiant, numéro d'ordre

    Images

    Référence de prix choisie par l'évaluateur

    Nom du catalogue

    Année

    Nomenclature

    Dimension du plant

    Conditionnement du plant

    Prix indiqué*

    Localisation

    Département

    Commune

    Veuillez sélectionnez un département avant la commune.

    Dimensions et forme

    Circonférence à 1,30 m (en centimètres)

    Ajouter un brin

    Forme architecturée ?

    Diamètre du houppier (en mètres)

    Hauteur totale (en mètres)

    Hauteur de la 1ère feuille vivante (en mètres)

    Volume du houppier (en mètres cubes)

    Paysage

    Contribution du sujet à la structure paysagère dans laquelle il s'inscrit

    Distinctions et protections

    Statuts de protection ou distinctions

    Entretien

    Charges d'entretien

    Conduite (parties aériennes)

    Conduite (parties souterraines)

    Agréments / Désagréments

    Bienfaits, bien-être et bénéfices

    Désagréments, nuisances et gênes

    Intérêts et rôles écologiques

    Appréciation

    Dangerosité

    Appréciation

    Etat physiologique et sanitaire

    Appréciation

    Caractère remarquable

    Appréciation

      Aide & Commentaires

      Indiquez le(s) nom(s), prénom(s), fonction(s) et structure(s) de l’évaluateur ou des évaluateurs.

      Indiquez la date des relevés de terrain qui alimentent cette évaluation.

      Décrivez succinctement le contexte dans lequel est établie l’évaluation de l’arbre.

      Indiquez en commentaire, si pertinent, les personnes impliquées autres que les évaluateurs.

      Indiquez le nom de l’arbre évalué selon sa dénomination scientifique et en latin.

      Cela peut être dû à une mauvaise orthographe ou à l’emploi d’un synonyme non répertorié dans VIE.

       

      La liste de VIE comporte les dénominations conformes aux référentiels scientifiques officiels, issues de Végébase, accessible via l’application www.Floriscope.io. Vous pouvez y accéder par le bouton « Catalogue espèces » du formulaire pour vérifier le nom du taxon que vous souhaitez évaluer.

       

      Pour certains taxons, le prix n’est pas renseigné dans la base de données de VIE. C’est en particulier le cas pour les cépées.

       

      Dans ce cas, de nouveaux champs apparaissent dans le formulaire et il vous faut indiquer vous-même le prix du taxon, en précisant la référence utilisée.

       

      Si le prix du taxon est déjà présent dans VIE, rien de plus ne vous est demandé.

      Une cépée est un ensemble de troncs issus de la même souche. Cela peut correspondre au port naturel dans le cas d’espèces buissonnantes (noisetier, troêne, fillaire etc.) ou aux rejets apparus après la suppression, naturelle ou non, de la partie aérienne de l’arbre.

      Cette information permet de sélectionner la bonne référence de prix en pépinière et conditionne le format de saisie des dimensions de l’arbre.

      Indiquez l’adresse du lieu où se trouve l’arbre, et/ou ses coordonnées GPS, et/ou son numéro ou son code d’identification, ou tout autre moyen fiable de repérer et retrouver l’arbre.

      Ajoutez une ou plusieurs photos de l’arbre évalué. Vous pouvez ajouter autant de photos que vous le souhaitez, cependant 3 ou 4 photos suffisent pour illustrer votre évaluation.

      Si possible, indiquez sur chaque photo les informations nécessaires pour bien comprendre la situation, notamment l’orientation de la prise de vue.

      Indiquez le nom du département (en toutes lettres), puis de la commune où se trouve l’arbre évalué.

      Veillez à bien orthographier le nom du département et le nom de la commune (accents, tirets) pour les retrouver dans les listes proposées, issues de la base de données de l’INSEE.

       

      Exemples : Côtes-d’Armor, Pyrénées-Atlantiques

      En raison du rythme d’actualisation des bases de données de l’Insee, la liste reflète la géographie communale en vigueur au 1er janvier 2017. Le cas échéant, pensez à essayer l’ancien et le nouveau nom de la commune concernée.

      Indiquez la circonférence du tronc en centimètres, arrondie au centimètre le plus proche.

       

      La circonférence du tronc doit être mesurée à 1,30 m du collet, selon les standards des forestiers.

      Référez-vous aux schémas descriptifs de la fiche Mesurer les arbres du CAUE77.

      Mesurez tous les brins dont la circonférence à 1,30 m est supérieure à 8 cm, dans la limite des 10 plus gros brins de la cépée.

      Indiquez si l’arbre évalué a une forme architecturée ou non.

      Forme architecturée : arbre taillé sur tête de chat, arbre têtard, topiaire, etc.

      Sinon : arbre en port libre ou semi-libre.

       

      Si besoin, référez-vous aux schémas de zonage du houppier dans la Notice BED.

      Indiquez le diamètre du houppier en mètres, arrondi au demi-mètre près.

       

      Mesurez le diamètre du houppier au décamètre, ou autre, en calculant la moyenne de deux diamètres perpendiculaires (voir schéma ci-dessous).

       

       

      Voir la fiche Mesurer les arbres du CAUE 77.

      Indiquez la hauteur totale de l’arbre en mètres, arrondie au demi-mètre près.

       

      Mesurez la hauteur totale avec un dendromètre, ou à défaut la croix du bûcheron. N’utilisez pas d’estimation à l’œil, source d’erreur d’appréciation.

       

      Voir la fiche Mesurer les arbres du CAUE 77 pour plus de précisions.

      Indiquez la hauteur de la première feuille vivante en mètres, arrondie au demi-mètre près.

       

      Les premières feuilles, ou bourgeons (pour les arbres à feuilles caduques évalués en hiver), ou rameaux feuillés sont considérés hors rejets de pied ou de tronc.

       

       

      Voir la fiche Mesurer les arbres du CAUE 77.

      Indiquez le volume du houppier en mètres cubes. Ce volume peut être assimilable à celui d’une forme géométrique : un cube, un cylindre, etc. (voir schémas et formules de calcul ci-dessous).

       

      Le volume considéré est celui de l’arbre après la taille (qui doit avoir lieu régulièrement, si possible annuellement). Ce volume ne correspond pas au volume de l’arbre pourvu de toutes ses feuilles, mais c’est le seul volume appréciable de façon permanente, précise et non discutable.

      L’arbre se trouve dans un ensemble important numériquement dans lequel sa contribution individuelle au paysage est minime : sa disparition n’est pas de nature à altérer significativement la perception de la structure à laquelle il appartient et contribue.

       

      Exemples : Boisement, bosquet, haie, massif forestier.

      L’arbre se trouve dans une structure végétale dans laquelle il joue un rôle moyen : sa disparition est de nature à altérer la structure à laquelle il appartient et contribue.

       

      L’arbre occupe une place appréciable dans le paysage : sa disparition diminuerait la qualité du paysage.

       

      Exemples

      Un arbre de lisière ne se distinguant pas des autres arbres.

      Un arbre dans un alignement irrégulier (avec des arbres de hauteurs ou de volumes variables), ou dans un alignement régulier mais dégradé (plus de 30% d’arbres manquants par exemple).

      Un arbre dans un parc arboré ayant un rôle paysager moyen.

      L’arbre se trouve dans une structure végétale dans lequel il joue un rôle important : sa disparition est de nature à altérer significativement la structure à laquelle il appartient et contribue.

       

      L’arbre occupe une place importante dans le paysage et/ou il est vu par de nombreuses personnes : sa disparition diminuerait notablement la qualité du paysage et/ou serait ressentie comme un manque par de nombreuses personnes.

       

      Exemples
      – Un arbre se distinguant fortement des autres arbres par sa taille, son emplacement ou son espèce.
      – Un arbre dont la silhouette, la floraison, la fructification ou la feuillaison sont intéressantes.
      – Un arbre appartenant à une lisière et se détachant des autres arbres.
      – Un arbre dans un alignement régulier, homogène et complet (moins de 30% d’arbres manquants).
      – Un arbre dans un parc arboré ayant un rôle paysager important.
      – Un arbre près d’un chemin, d’une route ou d’une rue moyennement fréquentée.

      L’arbre est complètement isolé et/ou il joue un rôle très important dans le paysage : marque une perspective, accompagne un édifice, une entrée etc. Sa disparition est de nature à altérer totalement la structure qu’il constitue ou la qualité du paysage.

      Exemples :   
      – Un arbre isolé dans une place, un rond point, un carrefour.
      – Un arbre qui accompagne un édifice lié à une pratique, une religion (par ex. calvaire), une tombe.
      – Un arbre qui indique une direction, marque un point de repère (arbre cornier), une distance.
      – Un arbre qui borde et marque de sa présence un chemin de grande randonnée (GR).
      – Un arbre répertorié sur les cartes de l’IGN.
      – Un arbre exposé à la vue des personnes qui empruntent une rue ou une route très fréquentée.
      – Un arbre dont la silhouette, la floraison, la fructification ou la feuillaison sont exceptionnelles et qui le démarquent de son environnement.
      – Un arbre dans un parc arboré ayant un rôle paysager très important.

      Il s’agit de la protection ou de la distinction attribuée au site ou au territoire dans lequel se trouve l’arbre évalué, et non à l’arbre lui-même.

       

      Les informations nécessaires sont rassemblées dans le Plan Local d’Urbanisme (PLU) qui synthétise la plupart des inscriptions et protections liées au site. Les distinctions éventuelles (prix, label) sont connues du propriétaire ou du service public gestionnaire du site.

       

      En cas de doute ou de difficultés d’accès à l’une de ces sources, l’évaluateur peut vérifier les protections en vigueur en consultant les sources suivantes :

      Inventaire National du Patrimoine Naturel (INPN, Muséum National d’Histoire Naturelle)

      Atlas des Patrimoines (Ministère en charge de la Culture)

      – Sites des prix et label concernés : Villes et Villages Fleuris, EcoJardin, Prix des allées d’arbres

      L’arbre est situé dans une zone ou un lieu qui n’est soumis à aucune protection réglementaire.

       

      L’arbre est dans un site ou un territoire qui n’a bénéficié d’aucune distinction.

      L’arbre est situé dans le patrimoine public de la collectivité territoriale qui a reçu le Prix national de l’arbre délivré par le Conseil National des Villes et Villages Fleuris (CNVVF).

       

      L’arbre fait partie d’un ensemble distingué par un autre prix ou label depuis moins de 5 ans (EcoJardin, Prix des allées d’arbres).

       

      L’arbre fait partie d’un patrimoine arboré ou d’un ensemble, public ou privé, bénéficiant d’une charte de l’arbre, d’un plan de gestion ou d’un règlement intérieur (pour les lotissements notamment).

      Malgré l’existence d’un prix, label, charte ou règlement, c’est l’application d’une protection réglementaire qui prévaut. L’arbre s’inscrit alors dans cette catégorie.

       

      L’arbre est situé dans un espace protégé au titre du Code de l’Environnement.

      Exemples :
      – Site classé ou Site inscrit,
      – Réserve Naturelle Nationale ou Régionale (RNN ou RNR),
      – Espace Naturel Sensible (ENS), Grand site etc.

       

      L’arbre est situé dans un espace protégé au titre du Code du Patrimoine.

      Exemples :
      – Inclus dans un monument historique classé ou inscrit, ou situé dans ses abords.
      – Inclus dans un Site Patrimonial Remarquable (SPR) : Périmètre de Sauvegarde et de Mise en Valeur (PSMV) ou Zone de Protection du Patrimoine Architectural, Urbain et Paysager (ZPPAUP) ou Aire de Valorisation du Patrimoine (AVAP).

       

      L’arbre est situé dans un espace protégé au titre du Code de l’urbanisme.

      Exemple :

      – Espace boisé classé (EBC de type Bois, Forêt, Parc, Haie, Plantation d’alignement) ou arbre protégé au titre de l’article L151-23. (ex-L.123-1-5-7).

      Il s’agit d’évaluer ce que l’arbre coûte ou a coûté pour sa plantation, sa formation, son entretien et son suivi. Le principe de VIE étant que plus un arbre coûte cher, moins l’indice relatif aux charges d’entretien est élevé.

      Arbre mal positionné par rapport au volume aérien disponible, à l’espèce et aux contraintes liées aux usages et faisant nécessairement l’objet d’interventions de taille excessivement fréquentes.

      Exemple : Arbre planté à une distance trop faible d’une construction, sur laquelle la couronne déborde, empiète ou frotte.

       

      Arbre conduit en forme architecturée, taillé ou tondu une ou deux fois par an.

       

      Arbre haubané ou étayé avec suivi périodique des haubans ou des étais.

       

      Arbre faisant l’objet de soins et/ou de traitements nécessitant des interventions régulières.

      Exemple : Arbre résineux infesté par la chenille processionnaire du pin et situé dans un site fréquenté nécessitant un suivi des pathogènes, traitement, piégeage ou échenillage.

       

      Arbre faisant l’objet d’un suivi sanitaire et/ou de sécurité assidu : surveillance ou contrôle individualisé et fréquent (au moins annuel).

      Exemple : Arbre présentant des défauts significatifs, situé dans un site fréquenté et faisant l’objet de diagnostics de sécurité approfondis réguliers (réévaluation du diagnostic) et/ou d’une surveillance (ou contrôle) semestrielle ou annuelle.

      Tailles adaptées à l’espèce, réalisées correctement, non traumatisantes pour l’arbre, selon une fréquence faible et en cohérence avec le niveau des contraintes liées aux usages et aux usagers.

       

      Arbre faisant l’objet d’un périmètre de sécurité avec dispositif nécessitant une maintenance régulière et une surveillance permanente (clôture, lisse).

       

      Arbre faisant l’objet d’un suivi sanitaire et/ou mécanique accru par rapport à la normale : surveillance ou contrôle réguliers.

       

      Arbre taillé sur tête de chat ou en rideau tous les 2 ou 3 ans.

       

      Autres charges.

      Absence d’intervention de taille, ou intervention occasionnelle.

       

      Arbre faisant l’objet d’un suivi normal du point de vue santé et sécurité.

       

      Exemple : Arbre en port libre ou en forme naturelle, indemne de maladies, non défectueux.

      Jeune arbre ou arbre jeune adulte n’ayant bénéficié d’aucune taille de formation alors qu’elles étaient indispensables au regard des usages.

      Exemples : Arbre avec des défauts de structure non rattrapables.

       

      Arbre ayant fait ou faisant l’objet de soins de type chirurgie arboricole.

       

      Arbre étant ou ayant été taillé radicalement.

       

      Arbre conduit en forme architecturée sur tête de chat ou têtard ayant été taillé après un délai excessivement long, ou dont les têtes de chat ont été supprimées ou entaillées de façon inappropriée.

      Arbre jeune ayant subi des tailles de formation nécessaires mais tardives, se traduisant par des plaies de coupe importantes (supérieures ou égales à 7 cm).

       

      Arbre adulte ou mature ayant subi des changements ou des conversions dans sa conduite, ou conduit de façon irrégulière.

       

      Exemple : Arbre conduit en rideau et taillé tous les 2, 3 ou 4 ans ou plus.

      Jeune arbre ou arbre jeune adulte ayant bénéficié des tailles de formation appropriées et réalisées aux bons moments.

       

      Jeune arbre n’ayant pas bénéficié de tailles de formation car ces tailles n’étaient pas nécessaires.

       

      Arbre adulte ou arbre mature conduit dans les règles de l’art.

       

      Exemples :

      – Arbre en rideau, topiaire ou nuages tondu (taillé) annuellement.
      – Arbre en têtes de chats, taillé au niveau des têtes tous les 1, 2 ou 3 ans maximum.
      – Arbre en têtard taillé au niveau de la tête avant que les rejets aient atteints 5 cm de diamètre.

      Arbre vivant dans un sol ayant subi des perturbations importantes et/ou à proximité (moins de 2 m du bord du tronc) avec des conséquences probables sur son devenir. Les conséquences sont d’autant plus significatives que les perturbations sont proches du tronc ou qu’elles couvrent une surface importante autour de l’arbre.

       

      Exemples : décaissement supérieur à 30 cm, remblaiement supérieur à 15 cm, tranchées, minéralisation du revêtement, modifications des conditions hydriques etc.

       

      Sol de mauvaise qualité empêchant le développement des racines et donc de l’arbre. Ce dernier n’a pas ou ne pourra atteindre les dimensions propres à son espèce.

      Arbre vivant dans un sol ayant subit des perturbations modérées ou éloignées (plus de 2m du bord du tronc) sans conséquences sur son devenir.

       

      Sol de qualité médiocre ne permettant pas le bon développement des racines et contraignant le développement de l’arbre.

      Arbre vivant dans un sol normalement aéré, non compacté par des actions ou des interventions, n’ayant pas subi de perturbations à proximité (décaissement, remblaiement, tranchées etc.), ou dans un sol ne révélant aucune trace de travaux ou d’anthropisation antérieure visibles en surface.

       

      Sol de qualité bonne à moyenne permettant au système racinaire de se développer correctement.

       

      Exemples : Arbre dans un parc ou arbre sur un trottoir avec fosses de plantation de qualité.

      Arbre n’offrant pas d’agrément particulier.

      Arbre offrant un agrément ordinaire, générant des bienfaits et amenant satisfaction.

      Arbre générant de nombreux bienfaits et amenant une grande satisfaction, bénéfices, bien-être ou se traduisant par un fort attachement ou générant une convivialité partagée et susceptible de réunir des personnes.

      Exemples : Arbre apportant de l’ombre ou une protection contre la vue, le vent ou le soleil.

      Il s’agit ici d’évaluer les désagréments provoqués par l’arbre du fait de sa situation et son emplacement, et non pas d’apprécier les caractères de l’espèce. Par exemple, un arbre présentant des écoulements de miellat dans un parking sera considéré comme présentant un désagrément, mais ce ne sera pas le cas si l’arbre est au milieu d’une pelouse ou d’une prairie.

      Arbre portant de façon permanente ou récurrente des animaux provoquant des désagréments majeurs en ville (bruit, salissures etc.).

      Exemple : Arbre infesté par des insectes suceurs-piqueurs provoquant des écoulements importants de miellat.

       

      Arbre générant localement, du fait de son emplacement, de son espèce et de son développement un mal-être avéré, un état de stress ou une gêne permanente ou intolérable.

      Exemple : Arbre responsable d’un obscurcissement important des logements, vécu comme une gêne.

       

      Arbre générant un trouble anormal de voisinage constaté et objet d’un règlement de contentieux par ses productions (feuilles mortes, fruits, pollen, résine etc.) car manifestement mal situé par rapport à son espèce, ses dimensions et les installations, équipements ou usages à proximité immédiate.

      Note : Le trouble anormal de voisinage se traduit par une gêne significative et excessive pour les usagers ou les habitants.

       

      Arbre implanté dans des conditions ne répondant pas aux exigences des articles 671 et 672 du Code Civil ou dont les branches dépassent chez un voisin selon l’article 673 du Code Civil.

       

      Arbre entravant le déplacement des personnes à mobilité réduite, dans un contexte où il n’existe pas de circuit alternatif.

      Exemples :
      – Passage d’un fauteuil roulant impossible car l’espace entre un mur et le collet est inférieur à la norme en vigueur.
      – Racines rendant difficiles la marche ou le passage d’une poussette ou d’un fauteuil roulant.
      – Branches basses surplombant une voie circulée, situées à moins de 2,2 m de hauteur.

       

      Arbre provoquant des désordres ou des dégâts importants par la croissance de son tronc, de ses branches ou de ses racines.

      Exemples : Dégâts aux fondations par soulèvement ou fissuration, dégâts aux façades par frottement, dégâts aux canalisations par envahissement et colmatage.

       

      Arbre générant des dégradations fortes des revêtements de surface (par soulèvement ou fissuration).

       

      Arbre occasionnant une gêne importante vis-à-vis des candélabres, feux tricolores, réseaux souterrains et aériens, panneaux etc.

      Arbre portant occasionnellement des animaux provoquant des désagréments mineurs en ville.

      Exemples : Insectes suceurs-piqueurs entraînant de faibles écoulements de miellat.

       

      Arbre présentant des désagréments mineurs générant une gêne temporaire ou remédiable par des interventions techniques.

      Exemples : Arbre faisant écran, arbre pouvant servir à franchir une limite de propriété.

       

      Arbre générant des dégradations légères des revêtements de surface (par soulèvement ou fissuration).

       

      Arbre occasionnant une gêne légère vis-à-vis des candélabres, feux tricolores, réseaux souterrains et aériens, panneaux etc.

      Absence de désagrément.

      Arbre situé en dehors des continuités écologiques.

       

      Arbre ne présentant ni cavités, ni plantes grimpantes, ni lichens etc., ou alors de manière limitée.

      Arbre présentant des cavités, des nids (anciens ou présents), du lierre ou d’autres plantes grimpantes couvrant moins de 6 m de hauteur du tronc, des plantes parasites (gui, clandestine etc.) ou des plantes perchées.

       

      Arbre situé dans un cœur de nature ou dans une continuité écologique.

      Arbre situé dans un cœur de nature ou dans une continuité écologique, ou situé dans une trame verte, bleue, noire ou brune.

       

      Arbre présentant des cavités pouvant abriter des organismes cavernicoles (oiseaux, insectes, mammifères, amphibiens etc.).

       

      Arbre servant de support à des plantes grimpantes, des lianes (lierre, clématite etc.) ou à des mousses, des algues, des champignons saprophytes, des lichens etc.

       

      Note : Le caractère éventuellement indigène de l’espèce n’entre pas en ligne de compte puisqu’il a déjà été intégré dans l’indice relatif à l’espèce.

      Arbre avec un ou des défauts graves susceptibles de générer un risque d’un niveau inacceptable, avec fréquentation élevée à proximité, réduisant à court terme (moins de 5 ans) son espérance de maintien et/ou nécessitant un suivi régulier et fréquent avec réalisation (ou réévaluation) de diagnostics approfondis.

      Arbre présentant au moins un défaut important, avec fréquentation de niveau moyen à proximité, générant une situation à risque d’un niveau tolérable, réduisant potentiellement son espérance de maintien et nécessitant une surveillance régulière.

      Arbre sans défaut ou présentant des défauts mineurs ne générant pas de situation de risque : faible probabilité de rupture et/ou absence de fréquentation à proximité, et/ou absence de biens matériels de valeur, et/ou partie altérée de faible dimension.

      Arbre accusant une très forte baisse de sa vigueur se traduisant par des modifications profondes de son architecture : descente de cime marquée, forte émission de rejets etc.

       

      Arbre présentant une ou des affections graves et irréversibles (physiologiques, pathologiques ou parasitaires) pouvant conduire à une diminution significative de son espérance de vie ou à sa mort.

      Arbre présentant une vigueur moyenne se traduisant par des modifications dans son architecture : réduction de la croissance dans une partie du houppier, émission de rejets, densité du feuillage moindre et/ou hétérogène etc.

       

      Arbre présentant des affections importantes mais réversibles (physiologiques, pathologiques ou parasitaires).

      Arbre sain, présentant une vigueur normale pour l’espèce et un feuillage normalement dense.

       

      Arbre présentant des affections bénignes et sans gravité (physiologiques, pathologiques ou parasitaires).

      Le caractère remarquable de l’arbre n’est pas défini par l’évaluateur. Seuls les arbres déjà identifiés par une communauté sont pris en compte.

       

      Contrairement à la section « Distinctions et protections » qui s’intéresse à la protection du site ou du territoire dans lequel s’inscrit l’arbre, cette section s’intéresse aux caractères remarquables distinguant l’arbre évalué lui-même.

      L’arbre ne présente aucun des caractères décrits dans les autres catégories listées ci-dessous.

       

      L’arbre n’est pas classé.

       

      L’arbre ne bénéficie pas d’une protection individuelle.

      L’arbre est classé ou considéré comme arbre remarquable au niveau local (commune ou collectivité intercommunale), à la suite d’un concours ou d’un travail d’inventaire. L’arbre fait l’objet d’une fiche de recensement ou d’une valorisation.

      Exemples : Panneau, parcours, circuits, étiquette etc.

       

      L’arbre est référencé ou inscrit comme élément remarquable et recensé comme tel dans les documents d’urbanisme ou est classé comme Espace Boisé Classé à titre individuel (EBC de type Arbre isolé).

      Exemple : Inventaire du patrimoine architectural ou paysager (IPAP ou équivalent).

       

      L’arbre est distingué ou connu au niveau local par une notoriété particulière, un fait historique ou une légende. Il fait l’objet d’un culte, il est, ou a été, au centre de coutumes locales ou de manifestations populaires. Il a un intérêt culturel. Il s’agit d’une rareté botanique dans la région.

       

      L’arbre est décrit dans une publication locale sur les arbres particuliers, patrimoniaux, exceptionnels etc.

       

      L’arbre a été planté à l’occasion d’un événement particulier, en hommage à une personne, ou à l’occasion d’une naissance.

      Exemples : Arbres de la Liberté ou de la Solidarité, arbres célébrant un jumelage, arbres de la méridienne verte etc. Cette particularité fait l’objet d’une présentation au moyen d’un écriteau, une mention à proximité ou peut être prouvé par des documents : délibération, articles de presse, attestation sur l’honneur, expertise etc.

       

      L’arbre (ou l’ensemble d’arbres* dont il fait partie) a fait l’objet par le passé d’une démarche de protection et de défense de la part d’un ensemble de citoyens constitués en collectif ou en association. Cette démarche a donné lieu à la production de documents spécifiques : argumentaires, courriers, articles de presse etc.

       

      L’arbre fait partie d’un ensemble d’arbres* classés ou labellisés comme remarquable au niveau national par l’association A.R.B.R.E.S. (« ensemble arboré remarquable de France »).

      * « Ensemble d’arbres » désigne la structure paysagère à laquelle appartient l’arbre, et non un patrimoine plus large.

       

      Exemples : alignement, bosquet dans un parc paysager, collection botanique, aménagement cultuel ou culturel reposant sur la présence de plusieurs arbres en des emplacements précis etc.

      L’arbre est classé ou considéré comme arbre remarquable au niveau départemental ou régional à la suite d’un recensement, d’un concours ou autre.

       

      L’arbre est décrit dans une publication départementale ou régionale sur les arbres exceptionnels, patrimoniaux, remarquables, extraordinaires etc.

      L’arbre est classé ou considéré comme arbre remarquable de France et/ou distingué par l’association A.R.B.R.E.S. au niveau national.

       

      L’arbre est considéré comme arbre remarquable au niveau mondial.

       

      L’arbre est mentionné ou décrit dans une publication sur les arbres exceptionnels, extraordinaires etc. d’Europe ou du monde.

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