VIE

Retour au tableau de bord

VIE N°2500

Légende : Champs validés et enregistrés

    L'évaluation

    Evaluateur(s)

    Date de l'évaluation

    Date des notations de terrain

    Contexte de l'évaluation et commentaires

    Dénomination

    Botanique

    Niveau de précision du taxon

    Le sujet est :

    Adresse ou coord. GPS

    Identifiant, numéro d'ordre

    Images

    Référence de prix choisie par l'évaluateur

    Nom du catalogue

    Année

    Nomenclature

    Dimension du plant

    Conditionnement du plant

    Prix indiqué

    Localisation

    Département

    Commune

    Veuillez sélectionnez un département avant la commune.

    Dimensions et forme

    Circonférence à 1,30 m (en centimètres)

    Brin 1 (en centimètres)

    Ajouter un brin

    Brin 2 (en centimètres)

    Ajouter un brin

    Brin 3 (en centimètres)

    Ajouter un brin

    Brin 4 (en centimètres)

    Ajouter un brin

    Brin 5 (en centimètres)

    Ajouter un brin

    Forme architecturée ?

    Diamètre du houppier (en mètres)

    Hauteur totale (en mètres)

    Hauteur de la 1ère feuille vivante (en mètres)

    Volume du houppier (en mètres cubes)

    Paysage

    Contribution du sujet à la structure paysagère dans laquelle il s'inscrit

    Distinctions et protections

    Statuts de protection ou distinctions

    Entretien

    Charges d'entretien

    Conduite (parties aériennes)

    Conduite (parties souterraines)

    Agréments / Désagréments

    Bienfaits, bien-être et bénéfices

    Désagréments, nuisances et gênes

    Intérêts et rôles écologiques

    Appréciation

    Dangerosité

    Appréciation

    Etat physiologique et sanitaire

    Appréciation

    Caractère remarquable

    Appréciation

      Aide & Commentaires

      Nom, prénom, qualités de l'opérateur

      Date de l'évaluation sur le terrain

      Décrire succinctement le contexte et le cadre dans lesquels est établie l'évaluation de l'arbre

      Nom latin du taxon

      Le nom de l'arbre doit être donné selon sa dénomination scientifique, en latin. On prêtera attention à déterminer le genre, l'espèce et le cas échéant, le sous-taxon c'est-à-dire la variété, le cultivar, la sous-espèce ou l'hybride.

      Lors de la saisie, si vous ne trouvez pas le nom dans la liste proposée, cela peut être dû au fait que vous utilisez un synonyme du nom qui est utilisé dans le barème VIE. Cette liste provient de la base de données Végébase, accessible via l'application Floriscope.io, et comporte les dénominations conformes aux référentiels scientifiques officiels. Dans ce cas, vous pouvez vérifier les synonymes du taxon que vous recherchez sur https://www.floriscope.io.

      Avec le nom du taxon, les données suivantes sont intégrées automatiquement dans l'évaluation : - Le prix du taxon observé en pépinière (moyenne sur 7 pépinières françaises). - Le caractère indigène (à l'échelle du département, sur la base des données botaniques rassemblées par le projet Chorologie départementale consultable sur le site de Tela Botanica). - Le statut éventuel de protection réglementaire (selon les listes des espèces protégées à l'échelle régionale, nationale ou européenne publiées au Journal Officiel). - Le caractère invasif (selon les listes officielles publiées par les instances nationales). - La capacité de stockage du carbone atmosphérique (établie selon la longévité, la densité du bois et la grandeur propres à chaque taxon et selon les données disponibles dans les publications scientifiques). - Le potentiel allergisant du pollen, selon la liste établie par le Réseau national de surveillance aérobiologique (RNSA). - La capacité d'émission des composés organiques volatiles (COV) selon les données de Nowak.

      Précision : Quand l'une de ces données est absente, la valeur de l'indice Espèce n'est ni dépréciée, ni augmentée. La précision de l'indice, et donc de l'évaluation, augmentera avec le progrès des connaissances et au fil des actualisations du barème.

      Lorsque le prix du taxon n'est pas disponible, l'évaluateur doit indiquer la référence de prix qu'il utilise : nom du catalogue / de la pépinière, année, nomenclature (nom du taxon tel qu'indiqué dans le catalogue), dimension et conditionnement du plant.

      Les critères du Barème VIE sont les suivants : - Production française. - Plant tige de force 18/20 ou de catégorie 250/300 (à défaut, la dimension la plus proche). - Conditionnement en motte grillagée (appliquer l'éventuelle majoration de tarif). - Tarif HT (hors taxe), à l'unité, tel qu'indiqué dans le catalogue (non négocié).

      Indiquer si l'arbre évalué est un arbre tige ou une cépée. Cette information permet de sélectionner la bonne référence de prix et conditionne le format de saisie des dimensions de l'arbre.

      Indiquer l'adresse de l'endroit où se trouve l'arbre, et/ou ses coordonnées GPS, et/ou son numéro ou son code d'identification, ou tout autre moyen fiable de repérer et retrouver l'arbre.

      Indiquer le nom de la commune et le département. Lors de la saisie dans la fiche bureau, choisir dans la liste issue de la base de données de l'INSEE. Un indice relatif à la densité de population humaine de la commune est intégré automatiquement dans l'évaluation (source : Insee, 2017).

      Veillez à bien orthographier le nom de la commune (accents, tirets) pour la retrouver dans la liste.

      Cas des communes nouvelles : En raison du rythme d'actualisation des bases de données de l'Insee, la liste reflète la géographie communale en vigueur au 1er janvier 2017. Le cas échéant, pensez à essayer l'ancien comme le nouveau nom de la commune concernée.

      La grosseur du tronc est mesurée selon la circonférence, à 1,30 m du collet, selon les règles standard des forestiers. On se référera aux schémas descriptifs des règles de mesure pour les cas particuliers : arbre penché, arbre sur un sol en pente, arbre fourchu, arbre présentant une irrégularité du tronc...

      La mesure est donnée en centimètres, arrondie au centimètre le plus proche.

      Cas des cépées : Une cépée est un ensemble de troncs issus de la même souche. Cela peut correspondre au port naturel dans le cas des espèces buissonnantes (noisetier, troêne, fillaire…) ou aux rejets apparus après la suppression, naturelle ou non, de la partie aérienne de l'arbre. Dans ce cas, on mesure tous les troncs (ou brins) dont la circonférence à 1,30 m est supérieure à 8 cm (dans la limite des 15 plus gros brins de la cépée). Le calcul automatique aboutit à une valeur unique qui est intégrée dans l'estimation de la valeur de l'arbre. La formule utilisée est celle de la circonférence d'un tronc de surface terrière (ou surface de la section transversale) équivalente à la somme des surfaces terrières de chacun des brins.

      L'évaluateur note si oui ou non l'arbre a une forme architecturée, et le volume de houppier correspondant le cas échéant.

      Le diamètre du houppier est mesuré (au pas, au décamètre ou autre) selon deux diamètres perpendiculaires dont on calcule ensuite la moyenne. La valeur moyenne, en mètres, arrondie au demi-mètre près, est reportée dans la fiche bureau.

      La hauteur totale est mesurée avec un dendromètre, ou à défaut avec la croix du bûcheron. Ne pas utiliser les estimations à l'oeil, sources d'erreurs d'appréciation. Pour un arbre en forme architecturée (rideau, tête de chat, têtard...), c'est la hauteur après la taille qui est mesurée. La hauteur est donnée en mètres, au demi-mètre près.

      Les premières feuilles, ou bourgeons (pour les arbres à feuilles caduques évalués en hiver), ou rameaux feuillés sont considérés hors rejets de pied ou de tronc.

      La hauteur est donnée en mètres, au demi-mètre près.

      >> Pour un arbre en port libre, le volume du houppier est calculé automatiquement selon la formule de la demi-ellipse. Les données nécessaires sont la hauteur totale de l'arbre, la hauteur moyenne des premières feuilles (ou bourgeons, ou rameaux feuillés) vivants ainsi que le diamètre du houppier. Dans ce cas, ne rien inscrire dans ce cadre.

      >> Pour un arbre en forme architecturée (rideau, tête de chat, têtard...), l'évaluateur peut indiquer le volume qu'il aura lui-même calculé. Dans ce cas, reporter le volume calculé par l'évaluateur.

      Dans le cas des arbres conduits et taillés selon une forme architecturée, le volume du houppier est assimilable à celui d'une forme géométrique : un cube, un cylindre, un parallépipède… L'évaluateur calculera donc lui-même le volume du houppier, selon la formule adéquate. A défaut ou en cas de forme élaborée ou exceptionnelle (nuage...), il utilisera la valeur calculée automatiquement dans la fiche bureau (formule de la demi-ellipse).

      Précision importante : Le volume considéré est celui de l'arbre après la taille (qui doit avoir lieu régulièrement, si possible annuellement). Ce volume ne correspond pas au volume de l'arbre pourvu de toutes ses feuilles, mais c'est le seul volume appréciable de façon permanente, précise et non discutable.

      L'arbre se trouve dans un ensemble important numériquement dans lequel sa contribution individuelle au paysage est minime : sa disparition n'est pas de nature à altérer significativement la perception de la structure à laquelle il appartient et contribue. Exemples : Boisement, bosquet, haie, massif forestier.

      - L'arbre se trouve dans une structure végétale dans lequel il joue un rôle moyen : sa disparition est de nature à altérer la structure à laquelle il appartient et contribue. - Il occupe une place appréciable dans le paysage. Sa disparition diminuerait la qualité du paysage. Exemples : - Un arbre de lisière ne se distinguant pas des autres arbres, - Un arbre dans un alignement irrégulier (avec des arbres de hauteurs ou de volumes variables), ou dans un alignement régulier mais dégradé (plus de 30% d'arbres manquants par exemple). - Un arbre dans un parc arboré ayant un rôle paysager moyen.

      - L'arbre se trouve dans une structure végétale dans lequel il joue un rôle important : sa disparition est de nature à altérer significativement la structure à laquelle il appartient et contribue. - Il occupe une place importante dans le paysage et/ou il est vu par de nombreuses personnes. Sa disparition diminuerait notablement la qualité du paysage et/ou serait ressentie comme un manque par de nombreuses personnes. Exemples : - Un arbre se distinguant fortement des autres arbres par sa taille, son emplacement ou son espèce. - Un arbre dont la silhouette, la floraison, la fructification, la feuillaison, ou l'écorce sont intéressants. - Un arbre appartenant à une lisière et se détachant des autres arbres. - Un arbre dans un alignement régulier, homogène et complet (moins de 30% d'arbres manquants). - Un arbre dans un parc arboré ayant un rôle paysager important. - Un arbre près d'un chemin, d'une route ou d'une rue moyennement fréquentée.

      L'arbre est complètement isolé et/ou il joue un rôle très important dans le paysage : marque une perspective, accompagne un édifice, une entrée... Sa disparition est de nature à altérer totalement la structure qu'il constitue, ou la qualité du paysage. Exemples : - Un arbre isolé dans une place, un rond point, un carrefour. - Un arbre qui accompagne un édifice lié à une pratique, une religion (par ex. calvaire), une tombe. - Un arbre qui indique une direction, marque un point de repère (arbre cornier), une distance. - Un arbre qui borde et marque de sa présence un chemin de grande randonnée (GR). - Un arbre répertorié sur les cartes de l'IGN. - Un arbre exposé à la vue des personnes qui empruntent une rue ou une route très fréquentée. - Un arbre dont la silhouette, la floraison, la fructification, la feuillaison ou l'écorce sont exceptionelles et qui le démarquent de son environnement. - Un arbre dans un parc arboré ayant un rôle paysager très important.

      Avertissement : Il s'agit de la protection ou de la distinction attribuée au site ou au territoire dans lequel se trouve l'arbre évalué, et non à l'arbre lui-même.

      Les informations nécessaires sont rassemblées dans le Plan Local d'Urbanisme (PLU), qui synthétise la plupart des inscriptions et protections liées au site. Les distinctions éventuelles (prix, label) sont connues du propriétaire ou du service public gestionnaire du site. En cas de doute ou de difficultés d'accès à l'une de ces sources, l'évaluateur peut vérifier les protections en vigueur en consultant les sources suivantes :

      INPN : l'inventaire national du patrimoine naturel (Muséum National d'Histoire Naturelle) https://inpn.mnhn.fr/accueil/recherche-de-donnees L'INPN est le système d'information de référence pour les données sur la nature.

      Atlas des Patrimoines (Ministère en charge de la Culture) http://atlas.patrimoines.culture.fr/atlas/trunk/ L'Atlas est un accès cartographique (par la localisation) à des informations culturelles et patrimoniales (ethnographiques, archéologiques, architecturales, urbaines, paysagères). Il permet de connaître, visualiser, éditer, contractualiser et télécharger des données géographiques sur un territoire.

      Sites des prix et label concernés : Villes et Villages Fleuris - http://www.villes-et-villages-fleuris.com/ EcoJardin - http://label-ecojardin.fr/ Prix des allées d'arbres - http://www.sppef.fr/2015/09/22/concours-allees-darbres/

      - L'arbre est situé dans une zone ou un lieu qui n'est soumis à aucune protection réglementaire. - L'arbre est dans un site ou un territoire qui n'a bénéficié d'aucune distinction d'aucune sorte.

      - L'arbre est situé dans le patrimoine public de la collectivité territoriale qui a reçu le Prix national de l'arbre délivré par le Conseil national des villes et villages fleuris (CNVVF). - L'arbre fait partie d'un ensemble distingué par un autre prix ou label depuis moins de 5 ans (EcoJardin, Prix des allées d'arbres). - L'arbre fait partie d'un patrimoine arboré ou d'un ensemble, public ou privé, bénéficiant d'une charte de l'arbre ou d'un plan de gestion ou d'un règlement intérieur (pour les lotissements notamment).

      Malgré l'existence d'un prix, label, charte ou réglement, c'est l'application d'une protection réglementaire qui prévaut. L'arbre s'inscrit alors dans cette catégorie. - L'arbre est situé dans un espace protégé au titre du Code de l'Environnement. Exemples : - Site idé ou site inscrit, - Réserve naturelle nationale ou régionale (RNN ou RNR), - Espace naturel sensible (ENS), Grand site... - L'arbre est situé dans un espace protégé au titre du Code du Patrimoine. Exemples : - Inclus dans un monument historique idé ou inscrit, ou situé dans ses abords, - Inclus dans un Site patrimonial remarquable (SPR) : Périmètre de sauvegarde et de mise en valeur (PSMV ; ex secteur sauvegardé) ou Zone de protection du patrimoine architectural, urbain et paysager (ZPPAUP) ou Aire de valorisation du Patrimoine (AVAP). - L'arbre est situé dans un espace protégé au titre du Code de l'urbanisme. Exemple : espace boisé idé (EBC de type Bois, Forêt, Parc, Haie, Planteation d'alignement) ou arbre protégé au titre de l'article L151-23. (ex-L.123-1-5-7)

      Il s'agit d'évaluer ce que l'arbre coûte ou a coûté pour sa plantation, sa formation, son entretien et son suivi. Le principe affirmé par le barème VIE est que plus un arbre coûte cher, moins l'indice relatif aux charges d'entretien est élevé.

      - Absence d'intervention de taille, ou intervention occasionnelle. - Arbre faisant l'objet d'un suivi normal du point de vue santé et sécurité. Exemples : Arbre en port libre, ou en forme libre ou naturelle, indemne de maladies, non défectueux.

      - Tailles adaptées à l'espèce, réalisées correctement, non traumatisantes pour l'arbre, selon une fréquence faible et en cohérence avec le niveau des contraintes liées aux usages et aux usagers. - Arbre faisant l'objet d'un périmètre de sécurité avec dispositif nécessitant une maintenance régulière et une surveillance permanente (clôture, lisse). - Arbre faisant l'objet d'un suivi sanitaire et/ou mécanique accru par rapport à la normale : surveillance ou contrôle réguliers. - Arbre taillé sur têtes de chats, ou en rideau, tous les 2 ou 3 ans. - Autres charges.

      - Arbre mal positionné par rapport au volume aérien disponible, à l'espèce et aux contraintes liées aux usages et aux usagers et faisant nécessairement l'objet d'interventions de taille excessivement fréquentes. Exemples : - Arbre planté à une distance trop faible d'une construction, sur laquelle la couronne déborde, empiète ou frotte. - Arbre auprès duquel on a bâti une construction à une distance trop proche. - Arbre conduit en forme architecturée, taillé ou tondu une ou deux fois par an. - Arbre haubané ou étayé avec suivi périodique des haubans ou des étais. - Arbre faisant l'objet de soins et/ou de traitements nécessitant des interventions régulières. Exemple : Arbres résineux infestés par la chenille processionnaire du pin et situé dans un site fréquenté nécessitant suivi des pathogènes, traitement, piégeage ou échenillage. - Arbre faisant l'objet d'un suivi sanitaire et/ou de sécurité assidu : surveillance ou contrôle individualisé et fréquent (au moins annuel). Exemple : Arbre présentant des défauts significatifs, situé dans un site fréquenté et faisant l'objet de diagnostics de sécurité approfondis réguliers (réévaluation du diagnostic) et/ou d'une surveillance (ou contrôle) semestrielle ou annuelle.

      La conduite présente et passée est appropriée et effectuée dans les règles de l'art. - Jeune arbre ou arbre jeune adulte ayant bénéficié des tailles de formation appropriées et réalisées aux bons moments. - Jeune arbre n'ayant pas bénéficié de tailles de formation car ces tailles n'étaient pas nécessaires. - Arbre adulte ou arbre mature conduit dans les règles de l'art. Exemples : - Arbre en rideau, topiaire ou nuages tondus (taillés) anuellement. - Arbre en têtes de chats, taillé au niveau des têtes tous les 1, 2 ou 3 ans maximum. - Arbre en têtards taillés au niveau de la tête avant que les rejets aient atteints 5 cm de diamètre. - Arbre fruitier conduit en forme palissée et taillé plusieurs fois dans l'année. - Arbre non taillé et laissé à son libre développement en port naturel ou en port libre.

      - Arbre jeune ayant subi des tailles de formation nécessaires mais tardives, se traduisant par des plaies de coupe importantes (supérieures ou égales à 7cm). - Arbre adulte ou mature ayant subi des changements ou des conversions dans sa conduite, ou conduit de façon irrégulière. Exemple : Arbre conduit en rideau et taillé tous les deux, trois ou quatre ans ou plus.

      - Jeune arbre ou arbre jeune adulte n'ayant bénéficié d'aucune taille de formation alors qu'elles étaient indispensables au regard des usages et des usagers. Exemples - Arbre avec des défauts de structure non rattrapables (fourche à écorce incluse avec axes trop gros pour que l'un des deux soit supprimé). - Arbre situé dans un endroit fréquenté, nécessitant une mise au gabarit et dont les branches basses ont été conservées et sont désormais trop grosses pour être supprimées. - Arbre ayant fait ou faisant l'objet de soins de type chirurgie arboricole. - Arbre étant ou ayant été taillé radicalement. - Arbre conduit en forme architecturée sur tête de chat ou têtard ayant été taillé après un délai excessivement long, ou dont les têtes de chat ont été supprimées ou entaillées de façon inappropriée.

      - Arbre vivant dans un sol normalement aéré, non compacté par des actions ou des interventions, n'ayant pas subi de perturbations à proximité (décaissement, remblaiement, tranchées…). - Sol de qualité bonne à moyenne permettant au système racinaire de se développer correctement (arbre de parc, arbre sur trottoir avec fosses de plantation de qualité, …).

      - Arbre vivant dans un sol ayant subit des perturbations modérées ou éloignées (plus de 2m du bord du tronc), sans conséquences sur son devenir (décaissement, remblaiement, minéralisation...). - Sol de qualité médiocre ne permettant pas le bon développement des racines et contraignant le développement de l'arbre.

      - Arbre vivant dans un sol ayant subi des perturbations importantes et/ou à proximité (moins de 2m du bord du tronc) avec des conséquences probables sur son devenir. Exemples : décaissement supérieur à 30 cm, remblaiement supérieur à 15cm, tranchées, minéralisation du revêtement, modifications des conditions hydriques... - Sol de mauvaise qualité empêchant le développement des racines et de fait celui de l'arbre. Ce dernier n'a pas ou ne pourra atteindre les dimensions propres à son espèce.

      Arbre générant de nombreux bienfaits et amenant une grande satisfaction, bénéfices, bien-être ou se traduisant par un fort attachement ou générant une convivialité partagée et susceptible de réunir les personnes. Exemples : Douceur de l'ombre, protections contre la vue, le vent, le soleil, productions appréciées et utilisées (fruits, fleurs, bois, sève…), ou fonctions particulières (abrite une cabane, une balançoire…).

      Arbre offrant un agrément ordinaire, générant des bienfaits et amenant satisfaction.

      Arbre n'offrant pas d'agrément particulier.

      Absence de désagrément.

      - Arbre portant occasionnellement des animaux qui provoquent des désagréments, ou qui héberge des animaux qui provoquent des désagréments mineurs. Exemples : Insectes suceurs-piqueurs entraînant de faibles écoulemens de miellat, oiseaux. - Arbre présentant des désagréments mineurs générant une gêne temporaire ou remédiable par des interventions techniques. Exemples : - Arbre faisant écran. - Arbre pouvant servir à franchir une limite de propriété. - Arbre obstruant la vue ou la lumière. - Arbre produisant des éléments néfastes ou gênants (fruits, branches mortes, pollen, miellat, épines). - Arbre générant des dégradations légères des revêtements de surface (par soulèvement ou fissuration). - Arbre occasionnant une gêne légère vis-à-vis des candélabres, feux tricolores, réseaux souterrains et aériens, panneaux...

      - Arbre portant de façon permanente ou récurrente des animaux qui provoquent des désagréments majeurs en termes de bruit, de salissures ou autre. Exemples : - Arbre infesté par des insectes suceurs-piqueur provoquant des écoulements importants de miellat. - Arbre abritant des dortoirs de corvidés ou d'étourneaux. - Arbre responsable d'un obscurcissement important des logements, vécu comme une gêne. - Arbre générant localement, du fait de son emplacement, de son espèce et de son développement, un mal-être avéré, un état de stress ou une gêne permanente ou intolérable. - Arbre générant un trouble anormal de voisinage constaté et objet d'un réglement de contentieux, par ses productions (feuilles mortes, fruits, pollen, résine...) car manifestement mal situé par rapport à son espèce, ses dimensions et les installations, équipements ou usages à proximité immédiate. Remarque : Le trouble anormal de voisinage se traduit par une gêne significative et excessive pour les usagers ou les habitants. - Arbre implanté dans des conditions ne répondant pas aux exigences des articles 671 et 672 du Code Civil ou branches dépassant chez un voisin selon l'article 673 du Code Civil. - Arbre entravant le déplacement des personnes à mobilité réduite, dans un contexte où il n'existe pas de circuit alternatif. Exemples : - Passage d'un fauteuil roulant impossible car l'espace entre un mur et le collet est inférieur à la norme en vigueur. - Racines rendant difficile la marche ou le passage d'une poussette ou d'un fauteuil roulant. - Branches basses surplombant une voie circulée (par des véhicules, des cyclistes, des piétons...), situées à moins de 2,2 m de hauteur. - Arbre provoquant des désordres ou des dégâts importants par la croissance de son tronc, de ses branches ou de ses racines. Exemples : - Dégâts aux fondations (par soulèvement ou fissuration). - Dégâts aux façades (par frottement). - Dégâts aux canalisations (par envahissement et colmatage). - Arbre générant des dégradations fortes des revêtements de surface (par soulèvement ou fissuration). - Arbre occasionnant une gêne importante vis-à-vis des candélabres, feux tricolores, réseaux souterrains et aériens, panneaux...

      - Arbre situé en dehors des continuités écologiques. - Arbre ne présentant ni cavités, ni plantes grimpantes, ni lichens… ou alors de manière limitée.

      - Arbre présentant des qualités écologiques. Exemples : Présence de cavités, de nids (anciens ou présents), de lierre ou d'autres plantes grimpantes couvrant moins de 6m de hauteur du tronc, de plantes parasites (gui, clandestine…), perchées ou épiphytes. - Arbre situé dans un coeur de nature ou dans une continuité écologique.

      - Arbre, quelle que soit son espèce, situé dans un cœur de nature ou dans une continuité écologique, ou situé dans une trame verte, bleue, noire ou brune. - Arbre, quelle que soit son espèce, présentant des cavités pouvant abriter des organismes cavernicoles (oiseaux, insectes, mammifères, amphibiens…). - Arbre servant de support à des plantes grimpantes ou des lianes (lierre, clématite…) ou à des mousses, des algues, des champignons saprophytes, des lichens… Remarque : Le caractère éventuellement indigène de l'espèce n'entre pas en ligne de compte puisqu'il a déjà été intégré dans l'indice relatif à l'espèce.

      Arbre sans défaut ou présentant des défauts mineurs ne générant pas de situation de risque : faible probabilité de rupture et/ou absence de fréquentation à proximité et/ou absence de biens matériels de valeur et/ou partie altérée de faible dimension.

      Arbre avec fréquentation de niveau moyen à proximité, générant une situation à risque d'un niveau tolérable, réduisant potentiellement son espérance de maintien et nécessitant une surveillance régulière.

      Arbre avec un ou des défauts graves susceptibles de générer un risque d'un niveau inacceptable, avec fréquentation élevée à proximité, réduisant à court terme (moins de 5 ans) son espérance de maintien et/ou nécessitant un suivi régulier et fréquent avec réalisation (ou réévaluation) de diagnostics approfondis.

      - Arbre sain, présentant une vigueur normale pour l'espèce et un feuillage normalement dense. - Arbre présentant des affections bénignes et sans gravité (physiologiques, pathologiques ou parasitaires).

      - Arbre présentant une vigueur moyenne se traduisant par des modifications dans son architecture : réduction de la croissance dans une partie du houppier, émission de rejets, densité du feuillage moindre et/ou hétérogène… - Arbre présentant des affections importantes, mais réversibles (physiologiques, pathologiques ou parasitaires).

      - Arbre accusant une très forte baisse de sa vigueur se traduisant par des modifications profondes de son architecture : descente de cime marquée, forte émission de rejets… - Arbre présentant une ou des affections (physiologiques, pathologiques ou parasitaires) graves, irréversibles pouvant conduire à une diminution significative de son espérance de maintien ou à sa mort.

      - L'arbre ne présente aucun des caractères décrits dans les autres catégories listées ci-dessous. - Il n'est pas classé. - Il ne bénéficie pas d'une protection individuelle.

      - L'arbre est classé ou considéré comme arbre remarquable au niveau local (commune ou collectivité intercommunale), à la suite d'un concours ou d'un travail d'inventaire. L'arbre fait l'objet d'une fiche de recensement, ou d'une valorisation. Exemples : Panneau, parcours, circuits, étiquette…. - L'arbre est référencé ou inscrit comme élément remarquable et recensé comme tel dans les documents d'urbanisme, ou est classé comme Espace boisé classé à titre individuel (EBC de type Arbre isolé). Exemple : Inventaire du patrimoine architectural ou paysager : IPAP, ou équivalent. - Il est distingué ou connu au niveau local par une notoriété particulière, un fait historique ou une légende. Il fait l'objet d'un culte, il est, ou a été, au centre de coutumes locales ou de manifestations populaires. Il a un intérêt culturel. Il s'agit d'une rareté botanique dans la région. - L'arbre est décrit dans une publication locale sur les arbres particuliers, patrimoniaux, exceptionnels... - L'arbre a été planté à l'occasion d'un événement particulier, en hommage à une personne, ou à l'occasion d'une naissance. Exemples : Arbres de la Liberté ou de la Solidarité, arbres célébrant un jumelage, arbres de la méridienne verte… Cette particularité fait l'objet d'une présentation au moyen d'un écriteau, une mention à proximité ou peut être prouvé par des documents : délibération, articles de presse, attestation sur l'honneur, expertise... - L'arbre (ou l'ensemble d'arbres* dont il fait partie) a fait l'objet par le passé d'une démarche de protection et de défense de la part d'un ensemble de citoyens constitués en collectif ou en association. Cette démarche a donné lieu à la production de documents spécifiques : argumentaires, courriers, articles de presse… - L'arbre fait partie d'un ensemble d'arbres classés* ou labellisés comme remarquable au niveau national par l'association A.R.B.R.E.S. (""ensemble arboré remarquable de France""). * "Ensemble d'arbres" désigne la structure paysagère à laquelle appartient l'arbre, et non un patrimoins plus large. Exemples : alignement, bosquet dans un parc paysager, collection botanique, aménagement cultuel ou culturel reposant sur la présence de plusieurs arbres en des emplacements précis...

      - L'arbre est classé ou considéré comme arbre remarquable au niveau départemental ou régional à la suite d'un recensement, d'un concours ou autre. - L'arbre est décrit dans une publication départementale ou régionale sur les arbres exceptionnels, patrimoniaux, remarquables, extraordinaires...

      - L'arbre est classé ou considéré comme arbre remarquable de France et/ou distingué par l'association A.R.B.R.E.S. au niveau national. - L'arbre est considéré comme arbre remarquable au niveau mondial. - L'arbre est mentionné ou décrit dans une publication sur les arbres exceptionnels, extraordinaires... d'Europe ou du monde.

      Menu